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Intelligence économique

Intelligence économique

L'intelligence économique : de ses paradoxes à une nouvelle approche

Date de publication : 03-02-2005
Axel DYEVRE de Datops et Denis MEINGAN de KnowledgeConsult proposent une nouvelle approche de l'intelligence économique en phase avec les réalités de l'entreprise dans une note d'étude intitulée : « L'intelligence économique : de ses paradoxes à une nouvelle approche ».


Datops et KnowledgeConsult annoncent la parution d'une note d'étude « L'intelligence économique : de ses paradoxes à une nouvelle approche ». Analysant la perception de cette discipline émergente, les auteurs pointent du doigt certaines dérives du concept et propose une approche plus en phase avec les réalités de l'entreprise.

L'intelligence économique (IE) fait l'objet de toutes les attentions des pouvoirs publics en France notamment depuis un rapport parlementaire sur le sujet à l'été 2003. En l'espace de quelques mois, plusieurs Ministères, à commencer par le Premier Ministre lui-même ont désigné des responsables IE. Les interventions se multiplient, dans les médias et dans les colloques autour du thème de la sauvegarde des intérêts économiques de la France. Pour autant, beaucoup reste à faire en la matière pour faire de l'intelligence économique une approche de management reconnue et acceptée dans les entreprises.

Comment en douter devant la prolifération de l'information : Internet, dont la taille est mal connue et varie selon les estimations, contient au minimum 8 milliards de pages, puisqu'il s'agit de l'index du seul moteur Google ! Il est bien nécessaire dans cette masse de données d'identifier, d'analyser et de mettre à disposition les informations pertinentes sur les concurrents, les technologies, les réglementations... pour préparer les décisions nécessaires. Dans ce contexte l'intelligence économique est un outil essentiel de management des entreprises à l'ère de l'information et la veille en constitue l'indispensable base. Et pourtant, dans 62% des articles de presse publiés sur ce sujet c'est le rôle des pouvoirs publics qui tient une place prépondérante, assimilant de facto dans l'esprit des lecteurs l'intelligence économique à une pratique relevant de l'Etat et de ses services. Les médias se font également l'écho d'une certaine vision « jamesbondesque » de l'intelligence économique : dans les sujets les plus traités, on retrouve non seulement l'aspect sécurité qui est effectivement un pan de l'intelligence économique, mais aussi et surtout la dérive que constitue l'espionnage.

La société de l'information exige de passer d'une culture d'entreprise industrielle à une culture d'entreprise ?connaissante?. Réussir cette transition passe par une appropriation des processus de veille et d'intelligence économique par les fonctions existantes de l'entreprise : directions marketing, directions commerciales, direction de la communication... Et, au passage, cela doit aussi conduire à l'abandon de l'imagerie romanesque que certains se complaisent à coller à la « fonction IE ».

Réussir la transition d'une culture industrielle vers une approche d'écoute et d'action ne peut se réaliser qu'en ancrant l'intelligence économique et la veille dans les objectifs de l'entreprise et les habitudes de travail des collaborateurs.

La veille et l'intelligence économique doivent apporter une valeur ajoutée mesurable et chiffrable à l'entreprise pour se voir reconnues en tant que facteurs de compétitivité. À titre d'exemple, la mise en place d'un système de veille sur un projet de recherche très pointu dans une cellule du service R&D d'un acteur majeur des sciences de la vie a permis d'économiser 15 heures par jour sur la vingtaine de collaborateurs impliqués dans le projet. Il s'agissait de scientifiques de très bon niveau et le projet ayant duré plusieurs mois, l'économie réalisée, une fois déduit les coûts de mise en oeuvre de la veille, s'est élevée à plus de 150 000 euros.

Mais au-delà de la dimension économique, l'entreprise est aussi un corps social. A tous les niveaux de l'entreprise, il faut mesurer l'impact organisationnel, technique et psychologique de nouvelles méthodes de travail, et valoriser l'apport de l'intelligence économique et en particulier de la veille au travail de chacun. La mise en oeuvre d'un projet de veille organisée va devoir faire évoluer de manière plu
s ou moins importante cette organisation ce qui demandera un accompagnement de la conduite du changement. L'existence d'une dimension informatique importante de ces projets avec la mise en place indispensable des systèmes nécessaires à de tels projets renforce ce besoin des individus à être accompagnés et écoutés dans cette période d'évolution.

Vous pouvez obtenir gratuitement cette note d'étude à l'adresse suivante : http://www.knowledgeconsult.com
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Pour contacter directement les auteurs de cette étude :
Axel DYEVRE Datops
adyevre@datops.com

Denis MEINGAN
KnowledgeConsult
denis.meingan@knowledgeconsult.com


Daniel CHABBERT
Pôle Productique Rhône-Alpes
chabbert@ppra.fr
04 77 91 11 30

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