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Supply Chain

Supply Chain

Comment construire un véritable système collaboratif

Date de publication : 04-03-2008
Le CXP propose un état des lieux des solutions du marché à travers un livre blanc intitulé « construire et gérer les échanges avec ses fournisseurs, sous-traitants et/ou clients » réalisé en partenariat avec Generix Group et Oracle.

Si les solutions de communication temps réel permettent de s’affranchir des localisations géographiques dispersées, elles ne suffisent pas pour construire des relations opérationnelles performantes.

Standardisation des messages récurrents, partage d’informations structurées ou non, mise en place de processus collaboratifs, le champ est large et des solutions informatiques sont disponibles sur le marché.

Pour construire des relations opérationnelles performantes ou mettre en place une solution collaborative, il faut d’abord se doter de moyens pour entrer en contact, pour pouvoir communiquer.

On se doit de distinguer ce qui relève de la coalition (regroupement de personnes ayant un intérêt commun), de la coopération pour laquelle on fera une répartition des tâches et enfin de la collaboration qui est définie comme un engagement mutuel des participants dans un effort coordonné pour résoudre ensemble un problème ou pour réaliser une œuvre commune.

Logiciels outil pour communiquer

Les technologies permettent depuis quelques années de ne plus se limiter à la liaison EDI point par point dont le coût imposait de la réserver aux échanges les plus volumineux, laissant de côté les partenaires avec lesquels le volume d’échanges ne permettait pas de justifier l’investissement.

Ces plates-formes B2B sont proposées par AXWAY, SEEBURGER, STERLING COMMERCE ou encore CROSSGATE. Elles permettent de cartographier et modéliser les flux de données pour automatiser les processus d’échanges intra et inter entreprises, quel que soient les localisations géographiques des acteurs, qu’ils s’agissent de messages EDI ou non. Tous les formats de conversion possibles sont pris en charge et les fonctions proposées sur la plate-forme permettent une prise en charge du monitoring technique et éventuellement du monitoring fonctionnel des échanges.

Outre des messages de type commande ou facture, ces plates-formes sont également en mesure de gérer les flux de données liés à la RFID.

Enfin l’extension des architectures SOA aura un impact important sur les modalités de communication inter-applicatives. Ce domaine des outils de communication et d’échanges risque donc d’être fortement impacté dans les années à venir.

Disposer d’un langage commun

Un premier standard, auquel on pense, est bien sûr le standard EDIFACT (X12 aux US) mis au point par les Nations Unies et géré, en Europe, par un organisme officiel, qui impose les formats des fichiers et leur contenu.

Il s’agit donc d’un mode de communication extrêmement fiable mais par la même assez lourd et contraignant puisqu’il demande une gestion assez poussée, par des spécialistes en informatique. La plupart des progiciels ont des interfaces EDIFACT en standard.

Des propositions de GS1 vont néanmoins au-delà des simples échanges de commandes/bons de livraison/factures et peuvent être les chevilles d’un processus maîtrisé entre partenaires. Il pourra s’agir d’un processus OTC (Order To Cash) entre un fournisseur de la grande distribution et son fournisseur de boîtes métalliques, son fournisseur d’étiquettes, son fournisseur de cartons etc. mais aussi un processus GPA (Gestion Partagée des Approvisionnements) et bien d‘autres.

Les entreprises et leurs fournisseurs partagent également des informations sur les produits, généralement disponibles dans des catalogues. Un domaine où la normalisation existe également avec notamment la norme UNSPSC.

Partager des données pertinentes

In fine la mise en place d’une plate-forme d’échange et la construction d’un langage commun permet de partager et d’échanger des messages mais également d’autres informations éventuellement non structurées.

Ce positionnement data-centric est une étape tout à fait intéressante qui permet de concourir à des objectifs de plusieurs natures.

Agir collectivement

La collaboration, on l’a vu au début, suppose de coordonner les contributions des différents partenaires pour la réalisation d’une œuvre commune. Pour parler de collaboration, il faut donc dépasser les seuls échanges d’informations pour agir collectivement.

Les éditeurs comme GENERIX avec l’offre anciennement INFLUE, MAHATTAN, DDS Logistics mais aussi SAP ou ORACLE sont en mesure de faire des propositions dans ce domaine.

Ne pas oublier le facteur humain

Les évolutions technologiques et notamment l’arrivée de progiciels Web facilitent l’accès des utilisateurs aux applications quelle que soit leur localisation géographique et ont donc permis également l’émergence de plates-formes collaboratives entre les différents partenaires de la chaîne de valeur.

Les dernières évolutions technologiques et notamment les architectures SOA sont également prometteuses pour faciliter les échanges inter-applicatifs. Il est donc possible de penser qu’il sera possible demain de gérer de façon collaborative, des processus logistiques 100 % dématérialisés.

Mais la technique n’est rien sans l’homme et s’il est possible d’automatiser les situations récurrentes encore faut-il les avoir inventoriées et avoir défini les actions à mener dans ces différentes situations.

Par ailleurs, il est bien sûr impossible d’inventorier toutes les situations et la main de l’homme ou plutôt sa capacité à prendre une décision dans une situation inédite reste inégalée !

 

Pour télécharger le livre blanc dans son intégralité, cliquez ici





Dominique DUPUIS
CXP

+33 1 53 05 05
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